
Cette maison a été agrandie pour bénéficier d’un garage simple et d’une chambre supplémentaire. Pour en respecter le style de type victorien contemporain, on conservé l’alliance de brique et de revêtement en plastique pour la façade et on a porté une attention particulière aux lignes de la toiture, au grand fascia et aux pignons. Il a suffi de soulever certains points avant et arrière de cette dernière pour éviter d’éventuels problèmes d’accumulation de neige à la jonction du mur de la bâtisse existante. L’entrée d’asphalte et de gazon a dû être refaite après le branchement du puisard pour le garage.

Pour mieux profiter de la vue sur l’étendue d’eau face à cette maison de Dorval, son propriétaire a voulu agrandir la surface habitable à l’avant. Une élévation a donc été pratiquée au-dessus du garage et de la porte d’entrée. On y a aménagé une pièce avec une terrasse en L et une sorte de boudoir généreusement vitré sur trois faces.
Désormais abritée et encadrée de colonnes, la porte d’entrée a dû être retirée pour ôter les moisissures ayant envahi son seuil, remplacer la lisse et installer une membrane d’étanchéité. On a profité des travaux pour placer un revêtement extérieur au goût du jour.

La suppression de trois murs porteurs et la restauration de boiseries vieilles d’un siècle font partie des défis qu’il a fallu relever pour transformer en cottage ce triplex montréalais occupé par une petite famille de jeunes professionnels. L’implantation de l’immense porte-fenêtre menant de la salle à manger au patio arrière en a été un autre.
Quant à l’installation de l’escalier de bois reliant le rez-de-chaussée à l’étage, il a permis un réaménagement total des lieux. Les résidents disposent désormais de cinq chambres à coucher, de deux salles de bain et de grands espaces de vie communs. Une transformation spectaculaire.

Le propriétaire de ce vieux duplex montréalais souhaitait insonoriser son logement et en décloisonner au maximum les deux étages pour créer un univers zen de type loft. Seuls les murs ceinturant la salle de bain, rénovée au passage, ont été conservés. On a refait le filage électrique et dissimulé tous les câbles.
On a unifié le rez-de-chaussée, totalement refait la cuisine et intégré un éclairage architectural au plancher en érable. À l’étage, on a ouvert la cage d’escalier, ajouté des poutres, des colonnes et un grand walk-in tout en préservant et en homogénéisant le plancher de bambou. Une métamorphose très réussie.